Des nouvelles de Genodics en 2020

En 2020, les activités se sont consolidées. Malgré les limitations de l’année 2020, ils ont pu faire une vingtaine de nouvelles installations chez des agriculteurs qui les ont contactés d’eux-mêmes. Voici le rapport annuel de Genodics.

“Nous avons commencé à déployer notre P-Box avec pilotage à distance, en maraîchage, en viticulture et en arboriculture, sur près de cinquante installations. Nous comptons poursuivre cette année. 
Bien qu’il nous reste quelques bilans à faire, les évaluations sur l’ESCA sont en phase avec celles accumulées depuis 12 ans. Les observations sur le court noué, la flavescence, et l’oïdium aussi. Sur le mildiou, toujours en vigne, les installations dans lesquelles nous modulons les diffusions en fonction de la pression (météo) montrent une meilleure résistance que celles où ce n’est pas le cas. Ce fut notamment le cas autour de Béziers, du fait d’une très forte pression du mildiou dans ce secteur.
En arboriculture, la tavelure n’était pas très forte cette saison ; en conséquence, l’étude mené par le CETA de Cavaillon sur des poiriers n’a pas permis de conclure. Elle devra se poursuivre. Nous avons une nouvelle installation sur des clémentiniers en Corse : le producteur a constaté une grande quantité de fleurs et de fruits, avec un calibre remarquable. Nous attendons le bilan définitif de sa récolte. Nous avions initié ce travail sur la floraison et la fructification depuis quelques années, surtout sur des applications en maraîchage, avec de belles observations. En 2019, nous l’avions transposé sur des rosiers avec d’excellentes récoltes la première année mais une sévère déconvenue en 2020, probablement due à un excès de diffusion. C’est en soi aussi un résultat, que nous allons considérer pour optimiser cette application. Ce travail sur la floraison, nous l’avons aussi étendu en Suisse, sur des pommiers, résultat en 2021 ; et sur la coulure de la vigne à Rasteau, avec Yann Abeille qui nous y représente et où cela apparaît déjà très encourageant. Nous pensons étendre cette application en Bourgogne. 

En maraîchage, cinq nouveaux producteurs nous ont rejoints, dont le CTIFL de Périgueux qui teste actuellement notre solution sur l’oïdium de fraisiers.

En septembre nous avons appris la publication par Heliyon du compte-rendu des travaux initiés par Victor Prévost à l’université de Cergy-Pontoise :https://doi.org/10.1016/j.heliyon.2020.e04991
Des cultures de petits pois stimulées par des protéodies, comparées en “triple aveugle”, c’est une première ! de la bouche même du Professeur Olivier Gallet qui a dirigé l’étude (traduction en français accessible depuis www.genodics.com, ainsi que de nouveaux témoignages). Grace à lui et ses équipes, nous participerons à une nouvelle étude cette année, et postulons à une troisième. 

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Henk Kieft

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